XXI : Un Siècle Curcial

Dernière mise à jour : mai 25



XXI

En 1999, l’Humanité regardait l’avenir avec espoir. Le terrible XXème siècle allait bientôt s’achever. Ce siècle, qui avait connu les pires guerres de l’Histoire de l’Humanité, les pires atrocités et le développement des pires armes jamais imaginées, prenait fin. Vu les avancées technologiques et sociales de la fin du siècle il était permis d’espérer un avenir radieux en ce début de troisième millénaire. La Guerre Froide était finie, les idéologies nationalistes étaient en retrait, les droits de l’Homme progressaient partout, l’accès à l’information était boostée.


20 ans plus tard, le constat est accablant. Mais je ne vais pas dans cette chronique vous parler de ce qui c’est passé entre 2000 et 2020, nous le savons tous. Je vais plutôt me concentrer sur ce qui nous attend.

En effet, le XXIème siècle est de loin le plus critique de notre Histoire. La gravité des enjeux est telle qu’un échec à les appréhender se situerai sur l’échelle catastrophique entre la chute de l’Empire romain et l’effondrement de l’âge de bronze.


Au cours des semaines qui suivent, je vais donc étudier point par point les risques qui nous attendent avec une approche thématique. Je vais également essayer de proposer des solutions et essayer d’en tirer des leçons. Je suis persuadé que ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts. Et l’Humanité a déjà survécu à de nombreux cataclysmes. Parfois notre civilisation faisait un bond en avant, parfois elle repartait à zero mais avec des bases plus solides. Nous avons le potentiel pour nous dépasser et l’Univers nous envoie ce genre d’obstacles pour nous forcer à nous repenser.


Mais il est indéniable que si nous ne sommes pas à la hauteur, nous courrons à la catastrophe. Chacun le sait, chacun le sent. La plupart du temps, nous choisissons d’ignorer ce sentiment. Nous concentrer jour et nuit sur ce qui nous attend est tellement anxiogène en 2020 qu’on ne pourrait vivre si on n’oubliait pas un peu dans quel monde on vit. Mais de l’autre côté, si on n’y pense pas suffisamment, nous n’éviterons pas ce qui nous attend.


Depuis voilà des années, je m'efforce tous les jours à me dépasser, à apprendre davantage, à contribuer comme je peux à l’effort commun. Je ne peux rester passif. Le monde demande des efforts et de l’engagement, pas de rester oisif. Mais je dois vous avouer que depuis quelques temps j’ai l'impression que tout est futile. Je me sens comme devaient se sentir tous ceux qui ont voulu éviter la montée du fachisme en Europe dans les années 1920-1930 et qui savaient qu’on allait droit à la catastrophe.


Mais d’un autre côté, cela me motive encore plus. Car je ne peux attendre que la catastrophe ait lieu. Et même si j’échoue, j’aurais essayé. Alors que dire pour finir cette Introduction ? Eh bien je peux tout simplement dire que l’avantage que nous avons en 2020 pour affronter les défis qui nous attendent, est que nous savons ce qui nous attend. C’est un avantage considérable vu que tous les effondrements passés se sont produits alors que l’Humanité ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Cela veut dire que nous avons les moyens d’éviter le pire. Mais pour cela, il faut d’abord dresser un bilan sobre de nos perspectives d’avenir.


Je vous invite donc à suivre mon travail sur l’avenir en ce siècle si difficile au cours des semaines suivantes. Cette chronique est une mise à jour conséquente d’une chronique que j’avais déjà menée en 2015, alors pour ceux qui me suivent depuis cette période là, vous reconnaîtrez certains articles à leur teneur.


Commençons donc la chronique XXI de 2020.


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